L'accompagnement psychocorporel
Un chemin, pas un soin isolé. On part du corps, et on travaille sur ce qui se rejoue aujourd'hui.
Un massage ou un accompagnement ?
Une séance qui se suffit
Une heure, un objectif, et vous repartez. Vous revenez quand vous en avez envie, sans engagement ni suite prévue.
Voir les huit massagesUn chemin avec un début et une fin
Trois mois, un objectif posé au départ, des séances plus longues, et le téléphone entre les rendez-vous. On sait où on va et quand ça s'arrête.
Le même pour les quatre programmes.
Ce qui change d'un accompagnement à l'autre, c'est ce qu'on travaille. Le format, lui, ne bouge pas.
Une durée décidée au départ
Je ne prolonge pas sans raison. Cet accompagnement se termine, et c'est prévu dès le premier rendez-vous.
Une séance par mois au minimum
En cabinet aux Giettes ou à Martigny, ou à distance par appel vidéo si vous habitez loin.
Le téléphone entre les séances
Une rechute, un doute, ou l'envie de raconter ce qui a bougé. Vous appelez autant que vous en avez besoin.
Choisir son accompagnement
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Maltraitée ? Non, puissante !
Se reconstruire sans avoir à tout raconter. Je pars du corps, et de la force que vous avez développée pour tenir.
Et si l'argent passait par le corps ?
Vous avez compris, vous avez compté, et pourtant ça recommence. On regarde où la boucle se referme.
Enfants et adolescents
Un enfant n'a pas besoin de mettre des mots sur ce qui le tracasse pour que le travail commence.
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Maman pilier, enfant apaisé
On travaille avec vous d'abord, parce qu'un enfant se repose sur un adulte qui tient debout.
Ce qu'elles en disent
Questions fréquentes
Si votre question n'est pas là, posez-la moi au téléphone.
Le premier échange dure quinze minutes et il est offert.
Pourquoi trois mois, et pas plus ?
Parce qu'un accompagnement sans fin annoncée devient une dépendance. Trois mois laissent le temps à quelque chose de bouger, et assez peu pour qu'on reste concentrées. Si à la fin vous voulez repartir pour un cycle, c'est une décision, pas une reconduction automatique.
Je peux vraiment appeler entre les séances ?
Oui, et ce n'est pas une formule. Une rechute arrive rarement le jour du rendez-vous. Si je suis en séance je ne décroche pas, mais laissez un message et je vous rappelle. C'est compris dans l'accompagnement, il n'y a rien à compter.
Faut-il choisir son programme à l'avance ?
Non. Les quatre titres sont là pour que vous vous reconnaissiez, pas pour vous ranger dans une case. D'autres situations existent qui n'ont pas de titre sur cette page, comme une addiction ou un schéma qui revient toujours au même endroit. Beaucoup de personnes se retrouvent dans deux programmes à la fois. On en parle au téléphone et on décide ensemble par où commencer.
Et si je veux arrêter avant la fin ?
Vous arrêtez. Je vous demanderai seulement de me le dire plutôt que de disparaître, pour qu'on puisse fermer proprement. Parfois l'envie d'arrêter arrive juste avant quelque chose d'important, et ça vaut la peine d'en parler une fois.
Faut-il déjà avoir fait un travail sur soi ?
Non. Certaines personnes arrivent après des années de thérapie, d'autres n'ont jamais rien fait de ce genre. Les deux fonctionnent. Vous n'avez pas besoin de vocabulaire ni de théorie, seulement d'être là.
Appelez, on parle quinze minutes, et vous verrez ensuite.
